Le Blog D'Aurélie !

Mes coups de coeurs et mes coups de gueules !

24 avril 2007

Et oui, encore lui !

?


Question pour un champion:


Indice : personnalité politique  française


Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a  collaboré avec le
régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour  éviter d'être jugée
pour collaboration après la Libération.

Dans ma  jeunesse je participe à des manifestations contre les  étudiants
grévistes.

Contrairement à ce que j'essaye de faire croire  je ne suis pas le candidat
de la « rupture » ou de la « nouveauté » en  politique je suis entré en
politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été  plusieurs fois ministre,
député, maire, président de Conseil  Général.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy#Carri.C3.A8re_politique

À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'était  délégué interministériel
au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la  campagne de désinformation
prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté  aux frontières de la
France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de  ma vie politique de
ma biographie officielle sur le site internet du  ministère de l'Intérieur.

Ministre de l'économie durant une partie du  gouvernement Raffarin, j'ai
défendu la rigueur et la baisse des dépenses  publiques. J'ai réalisé
l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à  ce que jamais cette
entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement  en 2006 en
privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de  l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois
liberticides et  j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais
censé la faire  diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de
la révolte des  banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos
insultants envers  les habitants de ces banlieues.

J'ai mis en place la loi CESEDA qui  organise l'immigration choisie au profit
des capitalistes et j'ai mené la  chasse à l'enfant en expulsant les enfants
sans-papiers, parfois en les  séparant de leurs parents.

J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de  mes amis qui se trouve être un
maire d'extrême-droite ayant été condamné à  plusieurs reprises pour
incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon  conseiller politique, Patrick
Devedjian, est l'un des membres fondateurs  d'Occident, ancien groupe
d'extrême-droite terroriste et  antisémite.



Je fais préfacer mes ouvrages , dans leur traduction  italienne, par
Gianfranco
FINI, militant d'extrême droite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gianfranco_Fini


J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen  « la France tu l'aimes ou
tu
la quittes » et je défends ses thèses, que  ce soit sur l'immigration ou
l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir  l'électorat du Front National
pour
moi.

Je suis un fervent  partisan des États-Unis, de George Bush et les
néoconservateurs américains  m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en
Irak et je suis venu  apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis
fait photographier  lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre
poignée
de main entre  Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j'ai fait
truquer
cette  photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but 
de
propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).

Lors de  l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom
était  présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but 
d'apparaître
comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir  « pendus à un
crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les  listings.Pour rappel,
Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de  boucher » ceux qui ont
organisé l'attentat manqué contre lui.

Il y a  plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation
de  terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer  cette
arrestation.


Je suis, je suis...  mais vous l'avez deviné, bien sûr !


S'il vous plaît, il est ce que  vous voulez, mais surtout pas notre futur
président !

Imaginez les  émeutes avec ce pyromane, la France ne s'en remettrait pas...


P.S :  Toutes les informations  concernant la biographie du candidat de la
"question  pour un champion"  sont VERIFIABLES

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10 avril 2007

...

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Naïvement, après cinquante années de luttes pour l'égalité hommes-femmes et plus de cinquante ans après Le Deuxième Sexe, écrit par celle que l'on allait surnommer l'aïeule du féminisme, Simone de Beauvoir, je croyais la misogynie à bout de souffle. Une erreur à ne pas commettre si l'on veut comprendre ce qui se passe dans cette campagne hors normes que mène Ségolène Royal. Il aura suffi en effet qu'elle devienne la candidate du PS à l'élection présidentielle pour que refleurissent tous les clichés, les plaisanteries éculées qui se veulent désopilantes, et les grivoiseries bien françaises de la misogynie de papa.

Les femmes, pourtant, ont davantage changé en un demi-siècle que durant tous les siècles passés. Elles ont obtenu que de nombreuses lois soient votées pour assurer leur liberté et promouvoir leur égalité. Mais une composante de notre caractère national n'a toujours pas évolué : la misogynie. Elle est restée fraîche et joyeuse, spontanée et satisfaite, comme au premier jour où la première femme - qui pourrait s'appeler Olympe de Gouges, par exemple - a osé dire : je suis un être humain et je revendique à ce titre tous les droits humains que s'est appropriés l'homme jusqu'ici. Je ne rappellerai pas ici les phrases assassines ou ridicules qui ont accueilli Ségolène Royal lors de son investiture. Elles ont assez surpris, venant souvent d'anciens ministres socialistes, pour être restées dans nos mémoires. Fabius, Allègre, Charasse l'ont paternellement mise en garde contre une ambition démesurée. D'autres se sont paternellement inquiétés : la femme est un être fragile, aurait-elle les nerfs ? la carrure ? Signalons qu'on n'ose plus parler de nerfs à propos de l'impavide Ségolène, dont Simone Veil a déclaré récemment respecter le grand courage : "Même physiquement, elle a un sacré tonus et incarne un symbole fort que je salue."

Je ne soulignerai pas non plus l'absence tonitruante d'enthousiasme de la part des éléphants (sauf Lang), ou plutôt des crocodiles, scandalisés de ne pas rester entre mâles dans leur marigot et qui, frustrés, sembleraient presque disposés à laisser couler le Parti socialiste plutôt que d'assurer la victoire d'une femme au poste suprême, qu'ils estiment avoir congénitalement vocation à occuper. De droit divin, en somme. Dieu n'est-il pas toujours mâle dans nos trois religions monothéistes, qui ne se soucient guère de parité ?

Enfin, je ne m'étendrai pas sur le "pacte présidentiel", les 100 propositions de février, les 500 000 emplois-tremplins promis aux jeunes, etc. La vraie campagne est entrée dans une phase décisive, avec meetings dans de nombreuses villes où la candidate, sans complexe et proche du terrain, espère renouer avec la magie de ses débuts. Son destin et notre avenir vont se jouer là, et il va de soi que c'est par rapport à son programme plus qu'à sa personne que se détermineront les électeurs.

Et pourtant, je voudrais débusquer un phénomène plus obscur et plus profond, qui s'articule au plus secret de notre inconscient, là où s'enracinent les fondements de nos comportements d'hommes et de femmes. On observe en effet un décalage troublant entre l'avalanche de sondages positifs qui ont salué l'apparition de Ségolène Royal dans cette campagne et les signes de crainte ou d'alarme qui sont apparus depuis peu dans l'opinion et qui se transforment chez certains - et certaines - en rejet d'une violence inattendue.

Comme si les Français s'apercevaient soudain qu'il est en train de se passer quelque chose de totalement inédit et qu'ils ne se sentaient pas mûrs pour l'accepter. Comme s'il s'agissait encore et toujours d'une transgression de notre vieille loi salique. L'expérience montre en effet qu'à chaque fois qu'une femme remet en question l'accord tacite qui réserve aux hommes les hautes fonctions du pouvoir, chaque fois qu'elle prétend s'intégrer par le haut dans des structures jusque-là masculines, apparaît un élément imprévu, qui ressortit à des pulsions archaïques, inavouées et inavouables, la renvoyant aux sources millénaires de son identité.

Or une élection présidentielle se joue en partie sur le symbolique. Et c'est parce que je ressens encore des traces de mon sentiment d'illégitimité en tant que citoyenne (on ne naît pas impunément en 1920 !) que je me pose une question : combien de femmes, au moment de glisser leur bulletin dans l'urne, vont-elles, mues par un atavisme de soumission, de confiance en papa, se décider finalement pour Sarkozy ? Ou pour Bayrou (bien qu'il ait une image moins "viriliste" et agressive) ? Combien d'hommes très fair-play qui ont affiché leur soutien à une femme vont finalement se rallier à un candidat "normal" ?

Une philosophe et une romancière ont très pertinemment décrypté le phénomène. "Je vois une angoisse machiste dans l'hostilité à la candidate", a écrit Sylviane Agacinski, dans son dernier livre. "Joli visage qui brigue le pouvoir, c'est excitant", note Pierrette Fleutiaux dans Libération. Le même visage en position d'y accéder, stop, danger !... Fondamentalement, une femme ne peut être que futile, dépensière, ignorante des vrais dossiers, même aux yeux de certaines femmes "hélas formatées pour penser contre elles-mêmes et contre leur sexe". Vous n'allez tout de même pas voter pour Ségolène parce que c'est une femme, me dit-on ? Ce serait de la misogynie à l'envers ! Et alors ? Il en serait temps. Nous avons subi la misogynie à l'endroit depuis tant de siècle sans protester ou si peu !

C'est parce que je suis née de sexe féminin que je n'ai été autorisée à voter qu'à 24 ans, en 1944. C'est parce que je suis née de sexe féminin que je n'ai pas eu le droit de rentrer à Polytechnique ou à l'Académie française (avant d'être une vieille dame), ni d'ouvrir un compte en banque sans l'autorisation d'un père ou d'un mari. C'est parce que je suis née de sexe féminin que j'ai publié mon premier livre sous le nom de mon mari, Paul Guimard, par modestie ou autodépréciation. Etre une femme m'a longtemps desservie dans la société en termes d'épanouissement et de réussite. Il me semble que la victoire de la "France présidente" serait un symbole fort. Le signe que nous sommes enfin majeures, des hommes comme les autres, et que nous ne nous considérerons plus comme le deuxième sexe.

Benoîte Groult. Ecrivain.

 

Source : blog Désirs d'Avenir

Posté par lylies711 à 18:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Nicolas Sarkozy est il un danger ? ... Oui !

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La Société des Journalistes de France 3 a écrit:

Lorsque la Presse est muselée, le bruit de bottes n'est pas loin...

A faire circuler sans modération !

Voici le texte du communiqué de la Société des Journalistes de France 3 :

Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?

Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?

Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.

M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.

A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !

Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy »,  voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché  le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder ».

Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.

Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?

La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.

Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.

Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.

A bon entendeur.

             La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007

 

 

Est-il nécessaire de rappeler que ce même Nicolas Sarkozy avait il y a quelques mois :

- fait limoger un des directeurs de la rédaction de Paris Match (Arnaud Lagardère, ami intime de Nicolas Sarkozy, est actionnaire majoritaire de Paris Match) suite à la publication de photos montrant Cécilia Sarkozy et Richard Attias ensemble. Le Ministre, frustré d'être apparu comme le "cocu" sur la place publique, avait piqué sa petite colère.

- fait interdire le livre de Cécilia Sarkozy. M. Sarkozy avait convoqué l'éditeur Place Beauvau et l'avait enjoint à ne pas publier le livre. Qu'en tant qu'individu, Nicolas Sarkozy chercher à protéger sa vie intime, cela est compréhensible. Mais il y a visiblement une confusion des genres et le Ministre a allègrement outrepassé les prérogatives accordées par sa fonction.

Plus récemment, M. Sarkozy a fait préfacer la version italienne de son livre Témoignages par Gianfranco Fini, leader d'Alleanza Nazionale, parti de droite (extrême) au lourd héritage mussolinien.

Quand Monsieur Sarkozy comprendra-t-il qu'on ne joue pas avec la démocratie comme avec un vulgaire bilboquet ?
Les documents susmentionnés ne sont en aucun cas des canulars ou l'oeuvre des délateurs de M. Sarkozy, ils sont authentiques et vérifiables sur les sites internet officiels.
 
Autre fait divers mais ô combien révélateur : la quinzaine de voitures/camionnettes de CRS devant le siège de l'UMP, rue d'Enghien. A-t-on vu un tel dispositif devant le siège du PS à Solférino, devant le siège du PCF, de l'UDF, etc ? Non ! Et pourtant, ce sont les impôts des citoyens qui paient cet arsenal. Le minimum, en démocratie, serait que tous les candidats jouissent des mêmes dispositifs.

Monsieur Nicolas Sarkozy, histrion politique atrabilaire dont la paranoïa n'est vraisemblablement plus à prouver, se découvre, et ce depuis plusieurs mois, comme un homme politique dangereux, utilisant tous les moyens -même les plus illégaux- pour arriver à ses fins.

Beaucoup refusent d'accorder un quelconque crédit à tous ces faits divers. "C'est vrai, nous sommes en démocratie, Nicolas Sarkozy, même élu, ne sera pas dangereux, etc."

Faudra-t-il que Nicolas Sarkozy censure ouvertement les médias pour que nous ouvrions les yeux ?
Avons-nous le droit de fermer les yeux sur des comportements annonciateurs de dérives dangereuses ?
Nicolas Sarkozy rêve probablement de médias-ilotes, dont la mission se résumerait à relayer la pensée officielle.  Le tolérerons-nous ?

Il n'est pas trop tard ! Rendez-vous dans 12 jours...

Posté par lylies711 à 17:56 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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