27 février 2007
A qui je ressemble le plus !
Vous ressemblez à Ségolène Royal : 56%
Vos points communs avec les autres candidats
2/ Dominique Voynet : 52%
3/ Lucien Sorreda : 48%
4/ Jean-Marc Governatori : 48%
5/ Marie-Georges Buffet : 48%
6/ Leila Bouachera : 44%
7/ Corinne Lepage : 44%
8/ Olivier Besancenot : 44%
9/ Robert Baud : : 44%
10/ Antoine Waechter : 44%
11/ Yvan Bachaud : 40%
12/ Frédéric Nihous : 40%
13/ Nicolas Miguet :: 40%
14/ François Bayrou : 36%
15/ Michel Baillif : 36%
16/ Jean-Philippe Allenbach : 28%
17/ Nicolas Sarkozy : 28%
18/ Philippe de Villiers : 28%
19/ Arlette Laguiller : 24%
20/ Nicolas Dupont-Aignan : 20 %
21/ Jean-Marie Le Pen : : 20 %
08 février 2007
Quand Sarko dirige les médias...
Un article long mais très intéressant sur le rapport entre les médias et Nicolas Sarkozy à lire sur : http://www.betapolitique.fr/spip.php?article0290
Quelques extraits :
"Cela est facile lorsqu’on a accès aux résultats [des sondages] avant tout le monde,
grâce à quelques amitiés journalistiques, mais également grâce à
quelques relations de proximité entretenues avec... les dirigeants de
ces instituts de sondage. Ce qui en dit long sur leur crédibilité.
Pourtant, la presse, mais aussi la télévision, la radio et leurs relais
sur Internet ne se lassent pas de diffuser ces chiffres (parfois sur le
second tour : ce qui a encore moins de sens), sans aucun avertissement
quant à leur pertinence éventuelle. Cette diffusion peut toutefois se
voir bloquée, dès lors que les résultats ne sont pas satisfaisants pour
le candidat UMP. Le directeur de la rédaction de La Tribune a ainsi
fait empêcher la publication d’un sondage qui avait le tort de placer
la candidate socialiste en tête pour « résoudre les problèmes
économiques et sociaux de la France »."
"M. Sarkozy dispose d’un atout spécial. Jamais dirigeant politique français n’a bénéficié autant que lui de l’appui des patrons de presse."
"Aujourd’hui, on le constate, toute phrase de Ségolène Royal, même sans importance, est transformée en prétendue « bourde » et relayée par l’ensemble des médias. Du côté du ministre-candidat, peu importe qu’il se trompe ou qu’il se contredise, dès lors que nul ou presque dans la presse ne le souligne (ce qui est le cas). Si on ne pardonne pas à Mme Royal d’avoir des sympathies pour la souveraineté du Québec, personne n’ose interroger le candidat se disant parfois « gaulliste » (sic) sur son atlantisme... N’a t il pas trahi son propre gouvernement à l’étranger sans que personne ne s’en émeuve ? Même traitement différencié sur le patrimoine. Alors que tous les médias relaient un e-mail anonyme accusant sans fondement le couple Royal-Hollance de fraude fiscale, on peut s’étonner de la facilité avec laquelle la presse à accepter l’idée selon laquelle cet homme fortuné ne paie l’ISF que depuis un an.... Comme le souligne un journal... suisse (Le Courrier), " qu’il ait refusé d’exhiber sa déclaration d’impôt -contrairement à Mme Royal- n’a pas empêché la presse de croire en ses saintes paroles .""
"Il y a pire. Aux Etats-Unis, lorsqu’un responsable
gouvernemental avait été accusé d’espionner ses rivaux, cela avait
donné le Watergate et la démission du président Nixon. En France,
aujourd’hui, avec l’espionnage
de Mme Royal, de son entourage, et le suivi de bien d’autres citoyens
par les RG dirigés par le ministère de l’Intérieur , "cela
vaut trois entrefilets, vite enterrés sous des tombereaux d’ordures",
note le même journal."
"Le soutien massif des médias, Nicolas Sarkozy le travaille. Il a le tutoiement facile avec les journalistes, leur fait parfois la bise, leur donne de l’importance, répond à leurs appels avec l’aide de trois communicants (dont Franck Louvrier) qui peuvent parler en son nom, refuse rarement un entretien, leur sert des confidences, des petites phrases choc du genre « tel ministre est un con » et va même jusqu’à offrir des cadeaux, comme des lecteurs MP3."
"Désormais, gare à ceux qui pourraient être tentés de faire dissidence. « Je sais tout ce qui se passe dans vos rédactions », lançait-il déjà un jour de janvier 1995 à des reporters lors d’un déplacement dans le Nord. L’excellent dossier du Nouvel Observateur du 20 janvier relève qu’il lui arrive ainsi de prendre publiquement les gens à partie. Lorsque, devant un parterre d’HEC, le directeur de la rédaction de Challenges, Vincent Beaufils, l’interroge, il l’accuse sur un numéro paru neuf mois plus tôt : « Challenges, vous avez dit ? C’est ce journal qui a fait cette célèbre couverture : "Pourquoi Sarko fait-il peur ?" Eh bien, vous ne manquez pas de courage de m’affronter comme cela ! ». Nicolas Sarkozy peut être franchement violent. Il menace, intimide... en riant, bien sûr. Recevant la rédaction du Parisien, il interpelle ainsi l’auteur d’articles sur ses déboires conjugaux (alors qu’il avait lui-même « étalé » sa vie conjugale) : « Moi aussi, je sais des choses sur votre vie privée », et insiste : « Moi aussi, je pourrais en dire, des trucs... » A d’autres occasions, le candidat a pointé publiquement un index vengeur sur Hervé Algalarrondo du Nouvel Observateur en s’exclamant : « Je ne l’oublierai pas ! Je ne l’oublierai pas ! », à propos du numéro titré « Sarko secret », qui lui avait déplu."
Le Bilan de Sarkozy dans les Hauts de Seine !
Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, le ministre-candidat offre l’occasion de présenter le vrai visage de sa politique. Dans le 92, on est loin de Jaurès, de Blum et d’une quelconque bienveillance en direction des travailleurs. Au contraire, le 92 c’est la consolidation des richesses acquises, les inégalités renforcées et un désengagement des politiques de solidarité.
1- Un président cumulard et peu présent
Quand le ministre-candidat consent à se consacrer à son mandat local dans les Hauts-de-Seine, cela signifie concrètement :
Un président qui ne désigne que 2 femmes vice-présidentes sur les 13 qu’il a nommés.
Un
président autoritaire et impatient, coupant systématiquement la parole
aux élus quand il juge les interventions trop longues à son goût.
Une
présidence qui sert avant tout sa stratégie personnelle avec par
exemple l’organisation en 2004 de la très coûteuse opération des Etats
généraux des Hauts-de-Seine, toute à la gloire de son président :
montant total de l’opération 540 millions d’euros sur 5 ans.
Partisan d’un « Etat irréprochable »,
M. Sarkozy a refusé de communiquer à l’opposition les résultats des
audits menés dans son département, ainsi que le détail des actions de
communication prévues au budget.
Enfin,
un président souvent absent pour cause de cumul, avec un mélange des
genres peu démocratique : président d’une assemblée départementale, NS
soumet les décisions de son assemblée au contrôle de légalité exercé
par le préfet des Hauts-de-Seine, nommé par NS ministre de l’Intérieur…
Cherchez l’erreur.
2- Augmentations des inégalités et investissements douteux
La gestion du département des Hauts-de-Seine devrait être exemplaire grâce à sa situation exceptionnelle : plus riche département de Franche et plus importantes recettes fiscales de France (1,5 fois la moyenne des départements). Dans ce contexte pourtant très favorable, beaucoup d’échecs :
La
précarité a explosé, avec une augmentation des RMIstes de 50% depuis
2002 : si les Hauts-de-Seine sont le laboratoire de la France de
Sarkozy, il y a de quoi s’inquiéter.
Alors
même que la moitié des villes du département est largement en dessous
des 20 % de logements sociaux fixé par la loi et que Neuilly n’en
compte péniblement que 3% (record national des villes de plus de 10 000
habitants), il décide en 2005 de vendre 4 000 logements sociaux et
laisse 9 000 logements de la Caisse des Dépôts sortir du parc social,
amputant d’autant le parc social du 92.
Alors
que le département est en déficit de plus 5.000 places de crèches
publiques et associatives, il privilégie systématiquement le délestage
des crèches vers les municipalités et favorise le recours à des crèches
privées à but lucratif.
Il
soutient des projets pharaoniques d’augmentation du trafic routier
comme celui de couverture de la RN 13 qui traverse sa ville de
Neuilly : 1,4 km d’une voie, moins de 2 500 riverains résidents, pour
plus de 800 Millions d’euros : un « coût hors d’échelle par rapport aux
enveloppes budgétaires habituelles », a constaté la Commission
Nationale du Débat Public.
Enfin,
l’école est la grande oubliée du président, avec 8% des dépenses. Sur
cette somme, il faut compter les 30 M€ attribués aux 3700 étudiants du
Pôle privé Léonard de Vinci, soit autant que pour les 36 000 collégiens
du département. En revanche, 44 collèges du département ont eu la joie
d’expérimenter les premiers la présence de policiers dans les
établissements.
Le candidat sortant, ministre-président de l’UMP-Président du Conseil
Général des Hauts-de-Seine, incarne à merveille la droite aux affaires,
et une conception « à l’ancienne » de la politique. Au-delà des mots et
des promesses, seule l’action compte ; or une chose est claire : le
candidat-sortant ne pourra pas compter sur son bilan départemental pour
rattraper son bilan gouvernemental.
Ariane Befgo - Beta politique
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Le soldat Rose - le CLIP
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Claire Diterzi : T.O.C
Claire Diterzi : T.O.C
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Artiste découverte grâce à Europe 2 nouvelle scène !
La Liste de Rose !
Keren Rose - La Liste
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